L'éducation doit revenir au centre
L'école est devenue une machine à formater. Elle évalue les faiblesses, oublie les forces, fabrique de la compétition.
« Quand je suis allé à l'école, ils m'ont demandé ce que je voulais être plus tard. J'ai répondu : "Heureux." Ils m'ont dit que je n'avais pas compris la question. J'ai répondu qu'ils n'avaient pas compris la vie. »
— John Lennon · épigraphe d'En quête de sensUn temps de rencontre, à Landerneau, pour poser les choses et retrouver une direction.
Voici un résumé fidèle de ce que vous trouverez en explorant chaque page. Le manifeste, l'histoire, la sagesse, la foi, le parcours, la vision, les recherches — et le carnet pour prolonger la lecture.
Je ne suis pas né avec une soif de liberté,
je suis né libre !— Nelson Mandela
Et si nous mettions au cœur de l'éducation le bien-être de chaque être humain ? Si nous nous intéressions, dès l'enfance, à ce qui rend une vie digne d'être vécue ? Si nous passions notre temps à cultiver nos forces plutôt qu'à corriger nos faiblesses ?
Lire les sept mouvements →
Le corps s'adapte aux situations les plus complexes,
et renforce notre capacité de résilience. Posez la question à toutes celles et ceux qui ont vu leur vie basculer en un instant : ils vous diront, quelques années plus tard, que c'est dans l'épreuve la plus difficile de leur vie qu'ils ont réussi à se libérer de leur égo.

Mes parents se rencontrent en 1973. Ma mère Liliane est serveuse, mon père Jean-Yves ouvrier du bâtiment. En 1975, mon grand frère Christophe meurt quelques heures après sa naissance. Ma mère s'effondre dans une dépression profonde et tout bascule à ma naissance.
Lire les six chapitres →Pourquoi les gens se marient-ils et fondent-ils une famille s'ils sont incapables d'en assumer les conséquences ? Pourquoi les enfants doivent-ils souffrir du manque de maturité de leurs parents ?
L'école est devenue une machine à formater. Elle évalue les faiblesses, oublie les forces, fabrique de la compétition.
Je ne suis pas contre quoi que ce soit. Je suis pour autre chose.
Aucun enfant ne devrait grandir sans foyer stable. Sans sécurité affective. Sans écoute.
Aux hommes qui m'écoutent, je n'ai qu'une chose à dire : tout ce que la vie a brisé en vous peut servir. Il faut seulement le ramasser, en faire matière.
« Que vous soyez en quête de sens, en sortie de crise, en réflexion sur votre projet de vie ou votre entreprise — écrivez-moi simplement. Je vous répondrai personnellement. »
Écrire à Pascal →